Jean-Pierre Onimus vous présente ses meilleurs voeux pour l'année

2017

Les premiers pas vers une grande famille

 

Il écrit :

Vous souvenez-vous… comme j’aimais mon bateau dans vos yeux, comme j’aimais la brise et les méduses qui semblaient plus belles dans la nacre des eaux. Et toute blanche dans le ciel, cette grande voile que je vous offrais. Au large d’Orlamonde, par un matin calme, je vous ai donné ma joie, celle de la mer, celle des montagnes et celle du vent. Et tout cela aujourd’hui retombe sur moi comme un remord. Jamais plus la mer ne sera bleue, les montagnes jamais ne seront calmes et pures comme ce matin là où nous n’avons rien dit. Nous ne retrouverons plus le soleil de Villefranche, le grincement de la poulie et la voile qui monte, tout cela dans la joie timide d’un matin.

Elle répond :

La joie que, par un matin calme, au large d’Orlamonde, vous m’avez offerte, je l’ai gardée en moi tout entière. Pourquoi retomberait-elle comme un remord ? Si le poème est fini, elle restera en moi en augmentant ma joie. Mais si vous voulez essayer de continuer le poème, il y aura, je crois, d’autres matins aussi purs, aussi clairs, avec autant de joie calme qui viendra s’ajouter à celle que nous avons déjà recueillie. Qu’il en soit comme vous voulez.

 

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L'Elide, le star de Jean Onimus, celui de l'histoire ci-contre...